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mathelvin
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Posté le: 01 Sept 2020 11:27 || Sujet du message:
Alors que les besoins les plus urgents semblent être en défense, notamment après la rupture du ligament croisé antérieur du genou pour Jesse McDonough, le HAC est sur le point de finaliser une piste activée depuis de longues semaines.

En effet, la rumeur circulait depuis la mi-juillet, une attaquante européenne venant d’un pays scandinave était dans le viseur de Thierry Uvenard. La piste se confirme ces derniers jours, et elle se localise précisément en Islande. Berglind Björg Thorvaldsdóttir, attaquante âgée de 28 ans, qui évolue actuellement à Breidablik, deuxième du championnat islandais qui a débuté en juin, pourrait parapher cette semaine un contrat avec le HAC.

Meilleure canonnière du championnat islandais avec 12 buts marqués cet été, co-meilleure buteuse de la dernière Ligue des Champions avec 10 réalisations (en incluant les matches de qualifications), Berglind Björg Thorvaldsdóttir compte 44 sélections avec l’Islande (4 buts). Ces derniers mois, elle a également évolué au PSV Eindhoven et brièvement au Milan AC (cinq matches, cinq buts) avant que la pandémie du Covid-19 ne s’installe en Europe et n’oblige l’arrêt du championnat.

Uvenard ne confirme pas... pour l’instant ?

Selon certains médias locaux, Thorvaldsdóttir se serait mise d’accord avec le HAC et se rendrait même ce jeudi au Havre pour y passer sa visite médicale et signer un contrat. Si son départ en France se veut plus que probable, à en croire la page Facebook du club de Breidablik, Thierry Uvenard, joint ce matin, botte en touche. « On est bien sur une attaquante étrangère, mais pour l’instant, rien n’est signé, affirme l’entraîneur du HAC. On a vu les articles... En tout cas, on espère que ça se finalise rapidement avec la joueuse pour laquelle on est en contact, qu’elle arrive le plus tôt possible. Mais je ne confirme rien du tout. Même si cette joueuse arrive cette semaine, elle ne pourra pas jouer la 1re journée de D1. Je ne peux rien dire de plus... » Les détails d’un accord, avec potentiellement une offre effectuée par le HAC, sont encore inconnus.
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mathelvin
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Posté le: 05 Sept 2020 19:10 || Sujet du message:

Quelle première pour Le Havre qui a réalisé un baptême du feu parfait en terrassant le GPSO Issy hier après-midi. Au gré d’une entame idéale, d’attitudes conquérantes et d’un réalisme à toute épreuve, la bande à Thierry Uvenard a logiquement décroché sa première victoire de la saison (4-0).

Avec un effectif décimé avec les absences de Maya Camille, bloqué aux USA, de Francisca Lara, pour un problème de visa et des blessures d’Elise Legrout, Luce Ndolo Ewélé et Jesse McDonough, la formation seinomarine n’abordait pourtant pas cette reprise officielle avec tous les arguments. Surtout que les deux dernières recrues officialisées en fin de semaine - Ekaterina Tyryshkina et Berglind Bjorg Thorvaldsdottir - n’étaient pas encore qualifiées. Malgré ce contexte et avec seulement deux recrues titularisées (Boussaha, Sahraoui), les féminines du Havre ont frappé fort d’entrée de jeu, même si la blessure de Lina Boussaha (sans doute une blessure au métatarse) nuance quelque peu ce tableau reluisant.


Une première en effet contrastée pour l’ancienne joueuse du PSG, qui le temps de ses 20 minutes de jeu sur le synthétique du Gallo à Boulogne-Billancourt a éclaboussé de son talent la rencontre. C’était elle qui était à la réception d’un centre de Koui pour réussir une reprise de volée dès la 4e minute de jeu (1-0, 4e). Loin de s’arrêter en si bon chemin, les Havraises contrôlaient parfaitement les opérations. La sortie sur blessure de Boussaha mettait toutefois un coup de frein à l’embellie normande. Mieux organisées, les Franciliennes ne parvenaient pas à imposer leur loi, seule une frappe de Kaabachi égayait leur domination stérile (27e). Profitant de la nervosité adverse, le HAC réalisait le K.-O. par un penalty d’Ashley Clark, après une faute de main de Mondiri (2-0, 37e).

Un festival offensif

Malgré l’apport de joueuses qui connaissaient déjà bien la D1 Arkéma (Barclais, Machart-Rabanne, Carvalho, Mbakem Niaro), Issy ne réussissait pas à se libérer. Seule la transversale de Teinturier (43e) donnait des sueurs froides à l’arrière-garde adverse. Tout proche de relancer la rencontre par Mbakem Niaro, Issy butait sur une Constance Picaud irréprochable (51e).

Le promu francilien venait alors de laisser passer sa chance, puisque sur le contre suivant, Allie Thornton se jouait de la passivité adverse pour tuer le suspense (3-0, 53e). Si la réussite fuyait encore les locales après la transversale trouvée par Teinturier (73e), Le Havre faisait preuve d’une insolente efficacité, à l’instar de Policarpo, qui parachevait la démonstration de force des Ciel et Marine (4-0, 83e).

THIERRY UVENARD (ENTRAÎNEUR DU HAC) : « On s’est appuyé sur notre efficacité pour gagner, c’est une victoire logique, même si ce fut parfois brouillon. »

À BOULOGNE-BILLANCOURT, LE HAVRE BAT ISSY
4 À 0 (2-0)
Arbitre : Mme Rochebillière. Spectateurs : 225.
Buts pour Le Havre : Boussaha (4e), Clark (37e, s.p), Thornton (53e), Policarpo (83e).
Avertissement au Havre : Louis (55e).
ISSY : Moitrel - Boudaoud, Butel, Barclais, Bayo, Mondiri (Debonne, 79e) - Kaabachi, Mills, Teinturier - Louis, Mbakem Niaro (Thomas, 74e).
Entraîneur : Yacine Guesmia.
LE HAVRE : Picaud - Louis, Davis, Tresfield, Sahraoui - Clark (Levesque, 90e), Koui, Huamé-Dannet, Boussaha (Baradji, 22e ; Aubert, 79e), -Thornton, Policarpo.
Entraîneur : Thierry Uvenard.
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mathelvin
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Posté le: 26 Sept 2020 12:58 || Sujet du message:

Si le mercato des Havrais peine à se débrider, celui des Havraises est lui clos. Avec les récentes signatures de l’attaquante turque Melike Pekel (libre, ex-FC Metz) et la défenseure islandaise Anna Björk Kristjánsdóttir (Selfoss, Isl), ce sont donc dix joueuses qui ont garni les rangs du Havre AC, dans sa version féminine (avec Boussaha, Legrout, Sahraoui, Arsenieva, Ndolo Éwelé, Lara, Tyryshkina et Björg Thorvaldsdóttir). « Toutes ces joueuses, je les désirais, je les ai choisies. Je suis satisfait, indique l’entraîneur du HAC. J’aurais aimé encore une ou deux recrues en plus, afin de doubler tous les postes, de travailler de la meilleure des manières à l’entraînement, avoir 20 joueuses de niveau D1. On en est à 19, on n’est pas loin... »

C’est donc un peu plus armées que les Havraises s’apprêtent à venir défier le Paris FC. Car Francisca Lara, revenue du Chili, est désormais qualifiée. Car Élise Legrout (genou) et Laurène Tresfield (lumbago) sont aussi aptes à débuter la rencontre. Anna Björk Kristjánsdóttir, revenue de sélection avec Berglind Björg Thorvaldsdóttir mercredi soir, malgré deux seules séances avec ses nouvelles partenaires, sera elle aussi bel et bien là.

« Anna n’est pas une jeune, elle a de l’expérience et va s’habituer rapidement à notre jeu, avance avec confiance Uvenard. Sur les deux séances, on s’est attaché à ce qu’elle trouve des automatismes. Globalement, je suis persuadé que toutes ces filles vont nous apporter beaucoup. Les retours vont me permettre de faire des choix, d’avoir d’autres options pour mettre en difficulté le Paris FC, avec des joueuses capables de faire la différence ou de défendre un peu plus pour conserver un résultat. »

« Ça fait du bien de retrouver du monde, ne serait-ce qu’à l’entraînement », relève la défenseure Santana Sahraoui.

Deux absences notables
Il le faudra face au Paris FC, cinquième lors du dernier exercice. Six fois champion de France sous l’ère Juvisy, le PFC semble légèrement en retrait des cadors, mais reste une valeur sûre de la D1. L’équipe de Sandrine Soubeyrand a conservé la majeure partie de son effectif, avec l’incontournable meneuse Gaëtane Thiney (163 sélections en équipe de France), et s’est renforcée avec la milieu franco-américaine Daphné Corboz (ex-Fleury) ou la défenseure Tess Laplacette (ex-OM). Ces derniers jours, le PFC a obtenu le prêt de la défenseure centrale américaine Kaleigh Riehl, joueuse du Sky Blue FC (NWSL), et compte toujours sur Camille Catala (5 buts la saison passée), la Finlandaine Sällström (4 buts) ou Clara Matéo (3 buts, 4 passes décisives) comme armes offensives sérieuses. « Cette équipe est expérimentée, elle évolue depuis des années en D1, reconnaît Sahraoui. On s’attend à une rencontre compliquée, face à de très bonnes joueuses, mais nous sommes prêtes. Il ne faut pas avoir peur. La trêve internationale a été régénératrice, cela nous a fait du bien avant d’attaquer cette série importante de quatre matches. »

Quelques absences viennent toutefois assombrir un ciel havrais déjà agité. Deux sont notables : celles de la capitaine Margaut Huaumé-Danet, « malade comme tout le monde » précise Uvenard, mais aussi d’Ekaterina Tyryshkina, pas encore qualifiée pour un problème de visa. Alors que Luce Ndolo Ewelé reprend peu à peu l’entraînement et que le retour de Maya Neal est enfin attendu pour la semaine prochaine. Pas de quoi pour autant réduire les ambitions havraises. « Je suis persuadé qu’on est en capacité de leur poser des problèmes », annonce Uvenard. Il n’y a qu’à tenir cette promesse.

Paris FC - HAC, cet après-midi à 14 h 30 à Bondoufle

Le groupe : Picaud, Arsenieva, Tresfield, Sahraoui, Kristjandsottir, Davis, Aubert, Lara, Legrout, Koui, Thornton, Louis, Levesque, Allez, Clark, Policarpo, Thorvaldsdottir.

Un match particulier pour Legrout

Touchée au genou droit à l’occasion du premier match de préparation contre Orléans (0-0, le 1er août), à l’arrêt pendant un mois pour une inflammation du ligament interne et un œdème intra-osseux, Élise Legrout, l’une des dix recrues du HAC lors de l’intersaison, pourrait disputer ses premières minutes officielles avec les Ciel et Marine cet après-midi. « Ça m’a coupé dans la préparation, mais je relativise car ce n’est pas trop grave. On craignait au début que c’était une rupture des croisés... J’ai repris l’entraînement avec les contacts la semaine dernière, je suis dans les temps. Je ne ressens aucune douleur, mais je sens que mon genou manque encore un peu de mobilité, notamment dans les changements de direction. Ça va revenir en jouant. Je vais lancer ma saison sur ce match contre le Paris FC qui me tient à cœur. »
Une rencontre particulière pour la Dieppoise, de retour au stade Robert-Bobin de Bondoufle qu’elle connaît si bien. De 2015 à 2017, elle a souvent foulé cette pelouse avec Juvisy, devenu l’année de son départ le Paris FC. « J’étais jeune, un peu juste physiquement, mais c’était une chance d’être dans un groupe comme celui-là. Il y a eu un peu d’amertume de ne pas jouer, même si cela n’était pas incohérent. Cela reste une belle expérience au PFC. » Un club où évolue sa meilleure amie, l’Offranvillaise Théa Gréboval, défenseure centrale du PFC. « C’est une fierté pour nous de représenter la Normandie et la région dieppoise au plus haut niveau. S’affronter en D1, c’est beau. Théa, je la connais depuis que j’ai 10 ans, on a vécu beaucoup de choses ensemble dans la vie comme dans le football, avec l’Euro U19 remporté en 2016, des sélections en équipe de France (U17, U19 et U23). Jouer l’une contre l’autre, mais aussi face au Paris FC, ce sera un moment spécial, admet la milieu havraise. Il y a de l’excitation, on en parle entre nous depuis que le calendrier est sorti. D’ailleurs, Théa fêtera son 100e match en D1 de sa carrière si elle est alignée. »
« Cela va être la première fois qu’on s’affrontera en D1, c’est cool, confie Théa Gréboval. On a commencé le football ensemble, c’est beau de se retrouver aujourd’hui dans l’élite. J’ai beaucoup suivi le parcours du Havre, voir un club normand dans l’élite fait très plaisir. Je sais qu’Offranville me suit, il y a aussi la jeune Élisa Aubert qui vient de faire son premier match. Le HAC a un projet intéressant, un bel effectif, beaucoup de joueuses vont revenir pour ce match. »
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mathelvin
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Posté le: 27 Sept 2020 07:56 || Sujet du message:

On attendait de ce HAC un peu plus complet qu’il soit en mesure de rivaliser. De jouer les yeux dans les yeux avec le PFC, solidement installé dans l’élite depuis de nombreuses années. Dans ce stade Bobin à l’affluence très faible, digne d’un théâtre romain ouvert à tous les vents, on n’a pas eu cette impression, du moins lors du premier acte, outrageusement dominé par les Parisiennes.

Surprise dans son dos, la défense havraise se fit surprendre dès la 5e minute mais Matéo, en tardant et en s’excentrant trop, gâcha cette première opportunité d’un tir dans le petit filet (5e). Pas dans le coup, les Havraises obtinrent toutefois un penalty pour une main coupable de l’Offranvillaise Gréboval sur ce centre de Thornton. Francisca Lara prit ses responsabilités, mais le cadre se déroba lorsque la Chilienne croisa un peu trop vers la droite alors que Honegger partit du mauvais côté (14e).


Un premier tournant dans une rencontre où la possession et les initiatives furent parisiennes. Mais ni Soyer, d’une tête cadrée et stoppée par Picaud (19e), ni Matéo, qui trouva Picaud sur sa trajectoire (28e) ou rata le cadre (39e), et ni Thiney, d’un coup franc aux 22 mètres boxé des deux poings par la gardienne du HAC (33e), ne mirent à défaut les Normandes. Picaud, au four et au moulin, qui dût intervenir à de nombreuses reprises pour rassurer toute une défense encore en quête de repères, au même titre que l’ensemble de l’ossature alignée hier.

Thorvaldsdottir ouvre son compteur

Malgré quelques choix opérés par Thierry Uvenard, qui laissa Policarpo et Clark sur le banc, qui lança Legrout devant la défense et Lara au cœur du jeu, les combinaisons se firent rares, tout comme les tirs havrais dans le premier acte. Un seul, celui de Thorvaldsdottir d’assez loin (16e), sans souci pour Honegger. Bien trop peu. Mais le HAC haussa le ton à la reprise. Et se procura une très belle opportunité lorsque sur le côté gauche, Louis centra en retrait pour Thorvaldsdottir dont le tir croisé, au plein cœur de la surface, fut stoppé par une Honegger décisive (50e). Louis le sera tout autant, d’un sauvetage sur la ligne pour repousser une frappe puissante de Matéo (64e).

Dans un dernier quart d’heure assez fou, où les Seinomarines baissèrent de pied physiquement, la baraka manqua du côté du Paris FC. Viens, dans un angle fermé, trouva le montant gauche sur sa frappe croisée (76e). La Canadienne du PFC rata dans les six mètres le coche peu après, sur un service idéal de Matéo (78e). En souffrance, les Havraises furent bien vernies lorsque Jean-François, plein axe à l’entrée de la surface, vit son tir mourir sur le poteau droit cette fois (85e). Le hold-up sembla parfait lorsque Berglind Björk Thorvaldsdottir, après une première frappe repoussée par Honegger, trouva la faille d’un tir croisé puissant et d’une précision chirurgicale (0-1, 88e).

Mais comme il y a quinze jours contre Fleury (1-3), le HAC perdit son avantage dès la minute suivante. Un long ballon aérien sur lequel Clara Matéo, plus prompte que la défense normande, surgit pour contourner Picaud et marquer dans un but grand ouvert (1-1, 89e). Un bis repetita forcément cruel, mais au regard du scénario global, ce point ramené de Bondoufle semble tout de même bienvenu pour le HAC, voire bienheureux au regard du nombre d’occasions parisiennes.

« Le Paris FC méritait de gagner »

Thierry Uvenard (entraîneur du HAC) : « Cela fait deux fois qu’on marque un but et qu’on se fait égaliser dans la minute qui suit... C’est anormal, il y a un manque de concentration. J’espère qu’elles vont apprendre, parce qu’on n’arrivera pas à gagner un match sinon. Sur l’ensemble du match, pour être sincère, c’est très heureux pour nous, notamment par rapport à la première période catastrophique. On perdait trop vite le ballon, c’était bam, bam ! Malgré tout, il y a ce penalty et on aurait pu rentrer aux vestiaires à 0-1 en notre faveur. J’ai été relativement satisfait de la réaction en seconde mi-temps, on a essayé de jouer, de conserver le ballon, de mettre en place des choses. Et on a obtenu deux-trois occasions dangereuses, notamment pour Berglind. Sur l’une d’entre elles, elle marque. Sur la deuxième période, le nul est équilibré, normal, mais sur l’ensemble du match, le Paris FC méritait de gagner. »

Sandrine Soubeyrand (entraîneure du Paris FC) : « Il y a de la frustration. Sur la première mi-temps, on doit gagner 2-0 ou 3-0 même s’il y a ce penalty pour Le Havre. On ne marque pas ce but et on reste à la portée de l’adversaire, on leur permet d’exister dans ce match. On n’est peut-être pas chanceux, le résultat ne reflète peut-être pas la physionomie de la rencontre, mais dans le football, tant qu’on ne marque pas... Et pourtant, on a eu les occasions, la première période a été intéressante. Je suis frustrée, déçue non parce que mes joueuses ont mis de l’engagement, mais il faut savoir faire le geste juste au bon moment. »
À BONDOUFLE, PARIS FC ET LE HAVRE AC 1 À 1 (0-0)
Arbitre : Mme Vanderstichel. Spectateurs : 120 environ.
Buts pour Paris FC : Matéo (89e) ; pour le HAC : Thorvaldsdottir (88e)
Avertissement au HAC : Tresfield (79e).
PARIS FC : Honegger - Soyer, Butel, Gréboval, Savin - Jean-François, Corboz, Thiney (cap) – Matéo, Sow (Viens, 56e), Laplacette (Sallström, 82e).
Entraîneure : Sandrine Soubeyrand.
HAC : Picaud - Sahraoui, Tresfield, Kristjandsottir, Davis - Legrout, Koui (cap) (Clark, 74e), Lara - Thornton, Thorvaldsdottir, Louis.
Entraîneur : Thierry Uvenard.
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mathelvin
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Posté le: 02 Oct 2020 12:17 || Sujet du message:

Football - D1 Arkema : le HAC retrouve Soyaux et lorgne une première victoire à domicile

En match avancé de la 4e journée, les Havraises reçoivent Soyaux ce soir (18 h 30). Un adversaire déjà croisé à deux reprises ces dernières années par les joueuses de Thierry Uvenard, qui visent un premier succès au Stade Océane.

Jamais deux sans trois. Les routes du HAC et de Soyaux se sont croisées à deux reprises depuis 2018, à chaque fois en Coupe de France. Il y a deux ans et demi, les Ciel et Marine, alors en Régional 1 féminine et dans le vaisseau bleu, avaient vu leur parcours historique s’arrêter en quarts de finale face aux Charentaises (0-4). Et en janvier dernier, les protégées de Thierry Uvenard avaient donné du fil à retordre, malgré l’élimination en 16es de finale sur la pelouse des Sojaldiciennes (1-2). « C’est surtout ce premier match qui me reste en mémoire, même si les filles l’avaient joué avant l’heure. Soyaux a gardé le même profil, c’est une équipe très volontaire, pas facile à manœuvrer; qui ne ménage pas ses efforts en mettant une grosse pression. Elle est même impressionnante dans les courses, j’aime bien. Maintenant, il y a des faiblesses qu’on essaiera d’exploiter au maximum. »

Après trois journées, les Havraises semblent être en ordre de marche, en milieu de tableau (6e). Un bilan jugé « pas trop mal pour une équipe qui vient de monter » par Uvenard, qui voit des axes de progression. « On doit être plus mature, éviter les sautes de concentration. Il faut qu’on soit plus relâché, cela donne des matches assez moyens en termes de qualité. La deuxième période face au Paris FC a été bonne, elles savent qu’elles peuvent faire de belles choses. Mais on est là avant tout pour prendre des points. »

Premier non-relégable (10e) à l’arrêt de la D1, l’ASJ Soyaux a vécu des mois incertains. Surveillé de près par la DNCG après les trois points retirés la saison dernière (soucis financiers), le club charentais a vécu sous la menace d’une relégation administrative.

Un mois charnière

Maintenue, mais avec un encadrement de sa masse salariale, la formation entraînée par Sébastien Joseph attaque sa 41e saison dans l’élite avec un effectif affaibli par de nombreux départs comme ceux de Sarah Cambot (6 buts sur les 15 inscrits par Soyaux la saison passée, désormais à Guingamp), d’Anissa Lahmari (également à Guingamp) ou encore de Hawa Cissoko (West Ham, Angleterre). Mais aussi par la perte de la milieu Anna Clérac, « leur meilleure joueuse » selon Uvenard, victime lors de la 2e journée (face au Paris FC) d’une rupture des ligaments croisés.

Avec la réception des Charentaises, c’est un mois en forme de tournant(s) qu’ouvre le HAC. Notamment sur cette première quinzaine avec deux matches à domicile (réception de Reims le 10 octobre), avant de se déplacer à deux reprises face à des formations supposées de milieu de tableau, à savoir Dijon et Guingamp. Ainsi, un premier succès à domicile, face à « un concurrent direct » permettrait aux Havraises d’engranger un maximum de points, et de confiance. « On veut atteindre nos objectifs, et pour ça, chaque match compte, estime Laurène Tresfield, défenseure centrale du HAC. J’ai le souvenir d’une équipe solidaire, pas facile à jouer, ce sera à nous d’être au niveau et d’utiliser nos forces. On découvre la D1, il y a une véritable différence de niveau, avec des joueuses plus athlétiques, plus techniques, de la haute intensité. » Du coffre, les Havraises devront en avoir un peu plus dans les semaines à venir. « Face au Paris FC, ça allait d’un camp à l’autre très vite. On travaille pour finir les matches correctement, certains vont se jouer dans les dernières minutes. À nous d’être concentrées jusqu’à la fin. Mon rôle sera de beaucoup communiquer pour éviter de prendre des buts. »

HAC - Soyaux,

ce soir à 18 h 30 au Stade Océane.

Le groupe : Picaud (g), Arsenieva (g), Tresfield, Sahraoui, Kristjánsdóttir, Davis, Aubert, Lara, Legrout, Koui, Thornton, Louis, Levesque, Clark, Policarpo, Thorvaldsdóttir, Tyryshkina, Lelo.

Quelques changements en perspective
Face à Soyaux, Thierry Uvenard devrait opérer quelques changements dans le « onze » de départ. Si la ligne de quatre défenseures (Sahraoui, Tresfield, Kristjánsdóttir, Davis) alignée six jours plus tôt face au Paris FC (1-1) ne va, a priori, pas subir de modification - une première cette saison -, le reste de l’équipe pourrait être modifié par l’entraîneur havrais. Ainsi, Ashley Clark, remplaçante la semaine dernière, devrait retrouver une place de titulaire, probablement dans le cœur du jeu pour laisser place sur le front de l’attaque à l’Islandaise Berglind Björg Thorvaldsdóttir, épaulée par Élodie Policarpo, qui n’est pas apparue face au Paris FC.
Il faut dire que le technicien du HAC doit encore faire face à plusieurs indisponibilités. Si Margaux Huaumé-Danet, malade la semaine dernière, a bien retrouvé le chemin de l’entraînement, la milieu de terrain est encore en phase de reprise (tout comme Luce Ndolo Éwelé) et sera une nouvelle fois absente du groupe. Au même titre que la défenseure Maya Neal, bloquée de longues semaines aux États-Unis et qui a effectué son retour au Havre mardi. Ses soucis au tendon d’Achille, opéré en février dernier, semblent bien derrière elle.
Bonne nouvelle en revanche, la milieu russe Ekaterina Tyryshkina a su hier qu’elle était qualifiée et intègre donc le groupe havrais face à Soyaux
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mathelvin
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Posté le: 03 Oct 2020 12:49 || Sujet du message:

Ce match va compter face à un concurrent direct, une équipe de l’ASJ Soyaux que la formation havraise se doit de mettre derrière elle à la fin de la saison pour atteindre son objectif, à savoir le maintien. Telle était l’ambition, à travers un succès, le premier à domicile, que visaient les Ciel et Marine hier. Mais dans cette 4e journée, tout est allé de travers.

Les Havraises semblèrent si crispées, comme incapables de produire du jeu durant la première demi-heure. Comme si l’enjeu tua le jeu. Frileuses, bien pressées par des Charentaises appliquées, les protégées de Thierry Uvenard ne parvenaient pas à se rapprocher de la surface adverse, hormis sur quelques rares incursions sans répercussion. Tout l’inverse de Soyaux. Boudaud, dans les dix mètres havrais mais sans tranchant, chauffa les gants de Picaud (7e), qui s’employa en milieu de première période pour sauver les siennes. Tout d’abord pour sauver une défense un peu trop laxiste sur son flanc gauche, ce qui permit à Tandia de centrer pour Boudaud qui buta sur une Picaud vigilante (22e).

Collin surgit

Et surtout sur cette frappe aux vingt mètres de Cazeau qui se dirigea vers la lucarne gauche et que la gardienne havraise détourna d’une main ferme au prix d’une somptueuse parade (27e). Les frissons parcoururent également les travées du Stade Océane lorsque Stapelfeldt échappa à la vigilance de la charnière pour partir dans son dos, contourna la sortie de Picaud qui l’obligea à s’excentrer sur la gauche, ce qui permit au dernier rempart havrais de revenir et d’intervenir une nouvelle fois parfaitement (42e).

Et du côté du HAC ? Pas grand-chose à se mettre sous la dent. À l’exception d’un tir potentiellement dangereux de Thorvaldsdóttir contré par M’Bassidjé (39e). Le néant ou presque. C’est dire si les supporters du HAC en attendaient bien plus dès la reprise. Avec l’entrée en jeu de Tyryshkina, le dispositif changea, pour revenir à un 4-3-3 avec Clark située derrière l’avant-centre islandaise. Il y eut bien ce centre-tir de Sahraoui qui obligea Munich à s’employer (60e) ou cette tête de Tresfield bien trop loin du cadre (61e) comme prémices d’un léger mieux sur le plan offensif.

Et ensuite ? Plus rien. Dans le jeu, ce fut flou, un trou noir, tant et si bien que les Havraises ne purent construire la moindre action franche dans cette rencontre, furent incapables d’imposer une menace réelle. Dès lors, l’inéluctable arriva, dans la foulée d’une faute plutôt évitable de Tyryshkina qui offrit un coup franc excentré dangereux. Frappé par Bourgouin, ce dernier trouva au cœur de la surface la tête de Camille Collin que ne put qu’effleurer Picaud (0-1, 79e).

Sanctionnées logiquement, les Havraises eurent bien une dernière opportunité sur cette percée de Louis côté gauche qui centra à destination de Koui dont le tir trop écrasé n’inquiéta pas outre mesure Munich, qui aura passé une soirée paisible en Normandie. Avec cette deuxième défaite à domicile cette saison, le HAC redescend dans la deuxième moitié de tableau. Une réaction s’impose au plus vite, si possible dès la réception du Stade de Reims, samedi prochain.

AU HAVRE, ASJ SOYAUX BAT LE HAVRE AC 1 À 0 (0-0)
Arbitre : Mme Guillot. Spectateurs : 400 environ.
But : Collin (79e).
Avertissements au HAC : Tyryshkina (75e) ;
à Soyaux : M’Bassidjé (43e), Couturier (63e).
LE HAVRE AC : Picaud (cap) –Sahraoui, Tresfield, Kristjánsdóttir, Davis –Lara, Legrout, Clark (Koui, 67e), Thornton (Louis, 76e) –Thorvaldsdóttir, Policarpo (Tyryshkina, 56e).
Entraîneur : Thierry Uvenard.
SOYAUX : Munich –Saint-Georges, Collin, M’Bassidjé –Dumont (Avant, 61e), Tandia (cap), Couturier, Bourgouin, Boudaud –Cazeau (Roux, 67e), Stapelfeldt (Abdu, 90e).
Entraîneur : Sébastien Joseph.

« C’est un échec »

Thierry Uvenard (entraîneur du HAC) : « Pfff... Il a manqué ce que Soyaux a fait. Ce sont des combattantes, des guerrières, elles sont très agressives dans le duel, elles font les efforts, des courses. C’est ça le football. Et pour se maintenir dans ce championnat, il faut faire comme ça. Tant qu’on n’aura pas l’agressivité, l’intensité dans les duels... On peut être de bonnes petites joueuses, mais sans l’envie de faire mal, elles ne gagneront rien. Il faut prendre exemple sur Soyaux, on n’est pas une équipe de D1, mais bien une équipe de D2 qui vient de monter. Il faut se réveiller. Si en plus, quand on gagne un duel, on perd le ballon directement après, ça devient compliqué. C’est une leçon dans l’intensité, alors qu’on le savait. Comme on savait qu’elles étaient très fortes dans les coups de pied arrêtés. Dans le jeu, on est inexistant, mais ce n’est pas depuis aujourd’hui (lire hier soir). Voilà, c’est peut-être de ma faute. Je me mets dans le lot. C’est un échec pour les filles, mais aussi pour moi. »
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Posté le: 04 Oct 2020 19:47 || Sujet du message:

Laure Lepailleur, la nouvelle manager général de la section féminines du HAC, présente pour la première fois dans les gradins du Stade Océane, n’a sans doute pas dû apprécier la prestation de piètre qualité des Havraises. Et que dire de Thierry Uvenard, un entraîneur tout proche de quitter le vaisseau bleu quelques instants après la rencontre, tant la prestation de ses joueuses l’a agacée. Et on peut le comprendre !

Que de ballons perdus au milieu où Soyaux, avec son expérience et un peu plus de maîtrise technique, sans être brillant pour autant, a remporté la bataille. Et surtout, quel déficit en termes d’intensité, trop criant à l’heure actuelle. Toujours cette impression que physiquement, les Havraises piochent à l’approche du dernier quart d’heure, qui fut fatidique vendredi soir. « Tant qu’on n’aura pas l’intensité dans les efforts, l’agressivité dans les duels..., soufflait l’entraîneur du HAC. Si tu ne gagnes pas les duels, tu ne peux pas gagner le match, c’est la vérité. Soyaux a fait beaucoup d’efforts, nous, nous n’en sommes pas capables. Le niveau (physique) n’est pas le même pour tout le monde. » Un avis partagé par Élise Legrout, une milieu souvent prise dans l’entonnoir charentais. « Il a manqué de la combativité, on a perdu quasiment tous nos duels et du coup, on n’a pas eu assez la balle. On savait que Soyaux allait nous presser haut, nous mettre la pression. Elles nous ont montré ce qu’il fallait faire au niveau de l’agressivité pour gagner un match en D1. On ne doit pas se faire marcher dessus comme ça à domicile, il ne faut pas oublier cette claque. »

Un système qui fait défaut ?

Que d’approximations techniques, aussi, sur cette rencontre, trop de déchets dans le camp adverse pour pouvoir inquiéter Soyaux. « On n’a pas su prendre confiance en nous, ressortir calmement la balle. Il n’y avait pas assez de mouvements, de simplicité, trop de touches de balle. Dans le jeu c’était pauvre, admet Élise Legrout. On rendait aussitôt le ballon à l’adversaire. Pour construire des actions, c’est complexe. »

Et si le problème venait du système, ce 4-4-2 déjà utilisé face à Fleury (1-3, 2e j.), avec un manque de présence dans le cœur du jeu, alors que le 4-3-3 utilisé en alternance depuis le début de saison a montré qu’il pouvait destabiliser par séquences le Paris FC ? « Je pense que le système était adapté à l’équipe en face, avec deux lignes de quatre joueuses solides, répond Legrout. C’est simplement nous, on n’a pas fait assez d’efforts. » « Il y a eu des centres d’Allie (Thornton) sur le côté gauche, des situations correctes, mais ça ne suffit pas. Après le système, on s’en fout, tranche Uvenard. Le but était de rechercher Élodie, un cran en retrait de Berglind, pour qu’elle dévie des ballons. Mais sur le peu de ballons qu’elle a dévié, on n’était pas autour d’elle, à la retombée. Est-ce un problème de compréhension, un manque d’automatismes avec des joueuses qui arrivent au compte-gouttes ? Ça manque de maturité en tout cas. C’est peut-être de ma faute, les choix n’ont peut-être pas été les bons... » Toujours est-il qu’après ce deuxième revers, une réaction s’impose. Au plus vite !

PICAUD PRÉSÉLECTIONNÉE

Auteure d’un très bon début de saison, Constance Picaud pourrait bientôt être récompensée par une première convocation avec les Bleues. La numéro une du HAC figure dans une présélection de l’équipe de France. Vendredi soir, au Stade Océane, figurait d’ailleurs un spectateur avisé : Gilles Fouache, entraîneur des gardiennes de l’équipe de France. Le Havrais a supervisé la prestation de Romane Munich, la gardienne de Soyaux appelée pour la première fois avec les Bleues lors de la dernière trêve internationale en septembre, mais aussi celle de Picaud, irréprochable vendredi soir.
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